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Un million d'années s'écoulera peut-être, et je resterai, au nom de tous rêves clos, le secret le mieux gardé d'un univers auxquels tous ont refusé de croire...
Je serai telle une âme en proie à la dérision, mais qu'importe le poids du fardeau que sont nos vies, je serai. Je serai.

Couchées, mille et une femmes s'étirent, le ventre à l'air, et se dérobent du voile qui cachait alors leurs visages. Leurs mains s'élancent, vagabondes et maladroites. Leurs seins se durcissent, et cette odeur de sueur qui en émane excite encore des dieux, devenus pantins de leurs créations...

Enlacés, mille et un hommes s'étreignent, en Adam soumis, et s'attardent à conquérir l'interdit, un amour endurci. Leurs jambes basculent, puissantes et prévenantes. Leurs muscles se tendent, et leurs murmures qui vous éreintent l'oreille, envient des dieux désireux de leurs créations...

Sur l'avenue où deux mille deux âmes se sont égarées, posées sur des patins arborant l'herbe gelée, le jour se pointait... Lentement, hommes et femmes se sont rhabillés, attendant la nuit, où un million de baisers les feront à nouveau s'aimer.

Les doubles engelures laissées dans le corps d'un amant, alors qu'un compagnon tendre et aimant vous attend au fond du lit... Affable et apathique, lassé de toute oraison physique... C'est que la chaire s'ennuie, à ne plus pouvoir...

Il existe, non loin de cette lassitude, un jardin bien gardé, ou quelques âmes tendres se sont retrouvées... Mêlées aux mots, à la poésie des corps en tambour, enfuies dans le sable encore chaud de leur corps engourdis. L'un dans l'autre, et qu'importe la sépulture de leur morale, puisqu'elle est enterrée à jamais dans un monde où un million de préjugés les empêcheront à nouveau d'aimer...

x-secret-garden

# Posté le mercredi 04 avril 2007 09:17

.:. Nana , ni une poupée de cire , ni une poupée de son . .:. Par Mlle c0mma,.

.:. Nana , ni une poupée de cire , ni une poupée de son . .:. Par Mlle c0mma,.
Ca fait longtemps que je n'ai plus mis les pieds ici, ...
Et je le refais pour parler de la propriétaire de ce petit monde . :)

Elle . Nana .

.:●__La Poupée En Porcelaine__●:.
.:●__La Poupée En Porcelaine__●:.
.:●__La Poupée En Porcelaine__●:.
|:.:|:.:|:.:|:.:|
Vous voyez , la poupée qu'on a pas envie de voir tomber . Hé bien , pour moi , c'est elle .

J'la connais pas tant que ça , et pourtant . J'admire beaucoup ce qu'elle fait .

|__|
|__|n regard de braise qui flirte avec le chaud , le froid , le coquin , la joie , et les déceptions . Cette petite poupée au regard qui me scotche sur place . Il raconte l'Histoire , son histoire . Elle a une plume en or , des doigts en or , qui dansent , qui valsent , sur les touches enflammées du clavier . Elle est Talentueuse , simplement . Enfin "simplement" , on s'comprend . Elle fait partie des gens qui m'impressionnent , aussi bête que cela puisse paraître .

Ne t'arrête jamais d'être ce que tu es ,
petite poupée .

Continue de nous conter tes histoires . C'est , les yeux tous pétillants que je contemplerai ton travail . =]

Tu fais partie des jolis petits bouts de la Populass' du net . =]


(( Et voilà ma ptite surprise pour toi, Mlle Nana ))
(( C'n'est pas grand chose, juste des mots ))
(( Les Miens, pour toi. =D ))

Mlle Julie .

# Posté le lundi 02 avril 2007 13:34

Modifié le lundi 02 avril 2007 14:02

Folie concubine

Folie concubine
[Elle a les yeux dans le vide. Ses yeux sont livides.
El
le a un pansement au coeur. Son coeur se meurt.]

Battue
sans raison, si ce n'est qu'une folie concubine.
Les cl
efs a peine déposées sur le meuble d'entrée, un parquet et une porte qui craquent.
Le
s pas lui nouent l'estomac, la peur lui sert la gorge.
Le rideau déchiré, la porte enfoncée, les volets dégondés et la pièce trop mal éclairée; elle s'y est habituée.
Lui, il entre violement, comme d'habitude. Elle, elle recule au fur et à mesure qu'il avance.
Elle
sait ce qui l'attends alors elle se barre le visage comme elle peut. Nan bien sûr, ça, c'est ce qu'elle faisait avant.
Les c
oups ne lui font plus mal, les larmes ne coulent plus, le liquide dans ses veines circule-t'il encore ?
Décharge, projection contre le mur du fond, tombant à terre, se cognant une fois de plus.
L
es enfants... elle espère qu'ils n'auront rien ce soir. Elle, mais pas eux, par pitié.
Et alors il s'en va,
comme si tout le mal qu'il venait de lui envoyer dans la figure ne l'avait pas atteinte. Comme si rien ne s'était passé.
Mais
elle perd connaissance.... Se réveille alors dans une maison d'accueill une femme qui aura du mal à s'en sortir.
Une femme a
vec un récit mais qui mettra du temps avant de mettre les bons mots sur ce qu'elle a endurée.
On
voit dans ses yeux, la peur d'être incomprise. Sa couleur naturelle a perdu son éclat pour faire place à une couleur très sombre, celle de la terreur.
L
es docteurs en blouse blanche, la chaise métallique, les volets électriques, le néon qui clignote et les hurlements régulier de la salle d'à côté lui font froid dans le dos.
U
n cri pour une seringuille. Une seringue pour une dose. Une dose pour un cri.

"Il m'
a porté des coups pendant 1 an et 2 mois. Mes enfants, j'avais peur qu'il les frappe si je l'énervait trop."

[R
écit d'une femme battue par un amour devenu un enfer quotidien.]

La plaie ci
catrise peu à peu. Les enfants on été placés en foyer pendant les soins de leur mère. Rien ne laissait suposer que dans le batîment A-12, une femme aurait pu y laisser la vie.


Ce texte, Yunad...
C'est simplement impressionnant.
Je ne sais que me taire...

# Posté le mercredi 31 janvier 2007 08:24

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:35

Parce que Desillusionn3e a aussi un Coeur et une Plume...

Elle se rappelle ses mots à Lui. Ceux qui l'encourageaient. Ceux qui l'aimaient.
Il la faisait sourire. Il la rendait heureuse. Il y croyait.

Elle se rappelle ses mots à Elle. Etats d'âme qu'elle ne lui a pas cachés.
Elle lui a ouvert son coeur, comme elle ne l'avait jamais fait.

Elle se rappelle leurs mots. Ils venaient du coeur. Ils venaient de leur rêve.

Etaient-ils si naïfs ? Pour croire aussi fort que ça marcherait...
Etaient-ils si forts ? Pour imaginer qu'ils tiendraient...
Etaient-ils si amoureux... ?
Oui, ils l'étaient.

Mais le Nous s'estompe.
Le Nous s'affaiblit.
Faiblesse fatale qui ne leur laisse aucun répit.
Si ils continuent, ils n'y arriveront jamais.

Elle l'aime tellement.

Si ils pouvaient... Rien qu'un instant, échanger leurs coeurs.
Alors il saurait. A quel point.
Quelle force il lui donne.
Les étoiles qu'il met dans ses yeux.
Le sourire qu'il dépose sur ses lèvres.
Et tous ces sentiments qui la traversent.

Elle se rappelle leurs mots.
Et elle a peur du rien. Peur de le perdre. Peur de la faille. Peur que tout s'arrête.

Elle a tellement peur de se réveiller.

# Posté le jeudi 25 janvier 2007 16:52

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:36

Quand je prend du recul dans mon présent, passé et mon avenir !

Quand je prend du recul dans mon présent, passé et mon avenir !
Après m'être chassé de mon habitat sous les jurons de l'inquiétude et la solitude, je me trouve dehors dans une Wild nature, si calme et si tendre avec de petites lumières qui parviennent du ciel souriant dans l'obscurité de la nuit ; pourtant j'arrive à entendre les histoires que murmurent les arbres aux branches, sous l'effet du petit vent du soir, lui aussi sorti d'une pression, vient nous apporter l'orient ou bien l'occident, des faits divers sous des temps variables, comme ceux qui englobent mon c½ur, parfois gais, Sometimes pluvieux, des fois aussi nuageux mais tout le temps brumeux .
Depuis toujours il y avait,
a, aura l'irraisonnable, et je ne cesserai d'admettre que c'est moi le responsable, je me fais cette idée qui manque de réflexion à chaque fois que je me trouve face à un mur noir garni d'étoiles rouges, vertes et bleues, que chacune marque un point noir dans ma vie, un tabou ou une défaite ; leur fort scintillement, montre la moquerie d'autrui de ma philosophie.
Parfois,
je me penche sur la fenêtre du salon, je vois passer des gens dans la rue, des enfants jouer au foot ball, des marchands ambulants présentant leur produits, de gueux piteux qui demandent la charité, des voisines qui critiquent les sujets les plus bêtes qui soient ; mais tous ces gens ont presque le même visage, le même teint, les mêmes réflexions, les mêmes regards ; une harmonie angoissante qu'émane de cette population jamais satisfaite, toujours assoiffée de désirs, de quêtes et d'envies !! Je dis ça parce que j'ai peut-être peur des rapports humains ; que j'ai parfois envie de présenter des excuses aux gens que j'ai blessés et que je n'ai pas encore eu le courage de manifester de vraies excuses ! -> Je ne me suis jamais senti comme quelqu'un de bien !!
Auto
ur de moi, des dizaines de pensées flottantes comme des piérides qui manifestent une entrée dans ma tête ; elles auraient pu y parvenir sauf que mes malheureuses sautes d'humeur ne m'avaient mis en dépression depuis si longtemps, qu'à présent je lustre pour parvenir à connaître les causes ! Cependant je me dis que j'étais naïf, frivole, jeune et que je le méritais
!

high-admin

# Posté le mardi 23 janvier 2007 18:33

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:40