Je ne peux la changer ... ! Je ne peux la refaire ... ! Je n'ai de pouvoir que par les mots !

Je ne peux la changer ... !  Je ne peux la refaire ... ! Je n'ai de pouvoir que par les mots !
ACTE I : La vie réduite en un absolu ...


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Une théorie qui n'engage personne, excepté moi.
Autant dire rien ; réductrice, elle ferme la réflection. C'est une injure en somme mais j'ai envie de juste l'imaginer, elle ne provoquera aucune catastrophe.
C'est l'anarchie qui prend le pouvoir, et nous guérit de son parfum chaotique.
C'est un fait établi par sa seule conscience.


EVERYTHING IS NOTHING


Le rien c'est tout. Tout n'est rien. Un verre d'eau, c'est une nation en guerre, une famille assoiffée qui vit. Une poussière, et c'est une histoire bouleversante qui naît dans l'esprit d'un poète, une petite maison pour des habitants hors norme de l'ordre du microscopique. Un grain de sable, et c'est une plage battie, sanctuaire du soleil, paradis des romantiques aux clairs de Lune, lieu rêvé d'une escapade guerrière catastrophique ...

Et puis au fond, on fait de morceaux de minimalités des murs sans brèche aussi hauts que le regard du puissant. La vie n'est qu'une superficialité dans son apparence, ses attachements, ses valeurs. Cette nature qu'on nomme désormais société évolue dangereusement d'années en décennies.


REALLY NOTHING / the beggining, the end.


Il y a eu, aura, rien. Bien sûr il y a, mais au fond on pose la négation car on sait que l'éphémère fait partie de notre quotidien. Il le rend néanmoins magnifique lorsque l'on sait l'apprécier. Il y a, tant qu'on est ici ; après il n'y a plus. La vie n'est qu'un fil fragile qui finira par rompre de lui même. L'homme victime de son propre jeu ?!

Une terre unique survivante à des milliards à la ronde. Une culture conservée pour peu.
On n'aura dans J - ? Plus aucune consistance dans l'univers même sous quelques milliardièmes de matières inerte qu'on ose nous proposer passer une vie.
On vit maintenant. Après BOUM ! Mais au fond il y a quoi ?



ACTE II : Le compliqué est inné ...



Comme un toujours, un mais en contradiction. On ne pourrait pas barrer ces négatifs qui engendrent le doute ?
Sauf qu'il est bien révolutionnaire de considérer le monde comme un peace & love ressuscité des 70's.
On s'entretuera.


FOREVER HURT.


A quoi bon panser nos plaies ouvertes qu'on nous offre dans un package commun. L'alcool à 90 nommé mylennium number third nous conditionne à dépasser nos culs de misère. On veut de la souffrance, seul SOS qui se dégage dans notre attentat à la célébrité.
Le monde si complexe, se battra jusqu'à son dernier souffle, faisant mal. Trop de différences pour oser faire marche arrière. Si (im)parfait (tu choisis... ).
Sauf qu'on s'attache à des futilités.
Souffre et rappelle toi pourquoi ! Tu verras peut-être une chose sans réelle importance...



Finalité = Un rien existant, qui s'est transformé en tout trop consistant. Si solide mais si vide. Tout peu farouche et sensible qui faît naître des MAIS dans ces océans qui se voulaient pourtant en leur origine libre de toute complexité ...


On nous tuera de n'avoir pas su être nous.
Prenez garde !



Lou

Ne pas vraiment savoir quoi dire, quoi commenter.
Tout est tellement poignant.
Et c'est comme ça que je réagis à chaque fois.
Stefan... Impressionant.
Tout en réflection, en choses étranges que l'on ne comprend pas toujours.
Mais ça reste dans nos esprits, ça marque nos âmes.
Des phrases qu'il tourne de telles façons que vous pourriez ne jamais les oublier.
"On nous tuera de n'avoir pas su être nous. ".
Ce genre de phrase qui vous marque définitivement.
Un talent comme un autre, mais en différent.

# Posté le vendredi 05 janvier 2007 21:42

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:44

Nos Premiers Flocons

Nos Premiers Flocons
Nos regards émerveillés, les yeux écarquillés devant les grandes boutiques illumies.
Ton écharpe autour du cou, remone jusqu'à mon nez. Tes bras qui me réchauffent et ton souffle près de mon visage.
Nos premiers pas ensemble dans la neige. Nos premiers flocons qui viennent se poser sur nos cheveux.
No
us avançons main dans la main dans les rues si blanches.
L
es yeux des gens se sont remis à briller.
L
es enfants se bousculent en jouant. Même les plus grands voudraient redevenir tout petit, l'espace d'un instant.
Une
journée entière à tes côtés, des phrases si douces murmurées, tes sourires qui me font sourire, ta tête contre la mienne où je peux me reposer.
Mes craintes et mes doutes s'envolent dans ces moments-là, et les baisers ont le goût du bonheur.
La soirée continue, le temps passe. Et le moment qui était si éloigné tout à l'h
eure s'est rapproché.
Tu
le sais, alors tu me sers plus fort dans tes bras. Je le sais, alors je reste le plus longtemps possible.
Mai
s il faut bien que l'on se sépare, nos sourires au coin des lèvres se sont effacés. Et déjà nos mains se sont séparées.
Tu me regardes partir et je te regarde cacher ton visage le plus possible dans ton manteau d'hiver.
J
e n'aurais jamais imaginé que tu pleurerais, et je ne peux te consoler. Ton écharpe nouée me laisse juste ton odeur.
Je m'enfonce dans le froid glacial qui vient de s'installer en moi, loin de tes bras.

Yunad.. *

Chère Nadège...
C'est l'histoire d'un forum, et d'une petite rencontre.
Une jeune fille adorable, gentille, jolie, marrante, et j'en passe.
Elle paraît toute fragile, Yunad.
Ce que j'aime : sa simplicité. Ses mots s'enchaînent comme les flocons tombent.
C'est doux, c'est serein, c'est calme.
Son univers, c'est un peu comme un livre ouvert.
C'est joli et c'est vrai, c'est sincère et simple.
Elle vous arrache des sourires ou quelques gouttes à vos yeux.
Un talent comme un autre, mais en différent.

# Posté le samedi 23 décembre 2006 13:27

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:44

Anniversary Words : Souffle tes bougies, petit ange...

Anniversary Words : Souffle tes bougies, petit ange...
________________________________________________________________Souffle donc tes bougies, petit ange...

J'ai toujours révé d'amour, j'ai toujours eu peur de la mort. Aujourd'hui, je mélange les deux, comme un parfait alchimiste.

_______________________________________________________________C'est juste un pas de plus vers la mort...


Lorsque je me suis réveillé ce matin, le ciel était presque pourpre,
J'ai fait griller quelques morceaux de pain, ensuite j'ai pris ma douche,
Mes rêves m'avaient bercé d'amour, m'avaient décroché des étoiles,
J'avais cette envie de partir toujours, cette triste envie de mettre les voiles,
Ma porte s'est ouverte sur le porche, et je me remémorais encore hier,
Cette triste journée d'anniversaire, où j'ai doucement souhaité la mort,
A mes proches et au monde entier, lorsque mes bougies furent soufflées,
Puisque personne ne me comprenait, et ne me comprendrait jamais,

Après avoir bien refermé la porte, j'ai regardé droit devant moi,
La neige était parsemée d'écharpes, et de doux manteaux pour le froid,
Dans les rues traînait soudain, comme une mauvaise odeur d'absence,
Comme si le monde s'était éteint, pour laisser place au silence,
Des voitures s'embrassaient presque, dans de longs baisers métalliques,
Les oiseaux ne faisaient plus de pirouettes, sur les grands fils électriques,
Toutes les fleurs s'étaient inclinées, vers la terre dont elles sont sorties,
Le feu rongeait tout ce qu'il restait, l'humanité s'était enfuie...

On ne me crachait plus au visage, pour une simple histoire de sexe,
Je n'étais plus du tout l'homme anormal, j'étais seulement celui qui reste,
J'ai couru, couru comme emporté par une foule qui n'existait plus,
Je souillais de pas faibles et égarés, un cimetière de vies perdues,
Je n'entendais plus les chiens, je n'entendais plus les hommes,
Enfin je n'étais plus quelqu'un, enfin je n'étais plus personne,
Mes frères marchaient d'un seul homme, ils marchaient ensemble sans guerre,
Comme Adam et Eve avant la pomme, ils marchaient tous vers la lumière,

Au milieu de poussières et de cendres, une jeune enfant me toisait nue,
Le temps n'était pourtant pas tendre, peut-être que ça ne comptait plus,
Avec un ballon rouge dans les mains, elle allait juste quitter la Terre,
Elle m'embrassa et en s'envolant, me dit joyeux anniversaire,
Ce n'était pas plus que ça, qu'un pauvre souhait exaucé,
Qui préfère encore être seul que mal accompagné...


____________________________________________________________________________________ Tu as peur?...

Lonely-Valentine

Ecorché vif... Quand j'ai lu son blog, c'est comme ça que j'ai perçu Mickael.
En fait, son univers fait partie de ceux où je suis retournée.
La première fois que j'y suis passée, j'étais prise par le temps,
mais le peu que j'avais lu m'a donné envie de revenir.
Et je ne regrette en rien.
Style sombre, qui te prend carrément aux tripes.
Pire que tout, mieux que tout.
Juste étrange.
Un talent comme un autre, mais en différent.

# Posté le lundi 18 décembre 2006 12:02

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:44

l| Les océans nous pleurent, les cieux nous écoeurent |l

l| Les océans nous pleurent, les cieux nous écoeurent |l
() () () () () () () () () () () () () () () () () () () () () ()

Les Océans en perdition, valsent auprès des cieux.
Enfoncez-les dans vos yeux et goûtez les bas-fonds,
Les bas-fonds de la Nature Humaine

() () () () () () () () () () () () () () () () () () () () () ()

Il existe des légendes où les licornes s'agitent
Sous les arcs-en-ciel des pots d'or qui gisent
Et des statues aux larmes de sang, bien tristes
Quelques notes, Tristan, aux rêves suffisent

Sur ta lyre berce tous tes souvenirs,
Petit ange usé, parle aux démons épuisés
De tes cordes joue des sérénades pour l'Avenir
Petit ange déchu, hurle ta souffrance renfermée


Il est des maux où les mots suffisent à peine, des symphonies sans instrument où les silences gémissent. Les pianos sont tristes, Tristan, mais garde en ta mémoire l'écho de leurs soupirs. Ils sont épuisés. Autant que toi, petit ange écarté. Le c½ur des violons ne bat même plus. Il est aussi immobile qu'une roche isolée au fin fond des océans les plus dangereux. Les souvenirs te rongent, nous le savons et ils le savent. Ils sont ton fardeau pour avoir aimé l'inaccessible. Son image te hante à tout jamais comme une amnésie dévorant les clichés de ses derniers regards. Tu mords les souvenirs du passé et là le futur t'effraye. Tristan, je te le jure, l'Au-delà existe...

() () () () () () () () () () () () () () () () () () () () () ()
Les voix de Tristan sont le battement de vos coeurs,
Le silence de vos maux, la peur de l'avenir.
Simplement Nous
C0r-p0ete réinvente la Vie...


Gaël... C'est certainement celui dont j'en attendais le plus.
Et je suis très très loin d'être déçue.
Par ses écrits, je me retrouvais comme transportée dans un autre monde.
Dans son monde, j'imagine.
C'est étrange le genre de sensations que certaines choses provoquent en vous.
Il lie aussi des mots que vous n'auriez jamais pensé accordés.
Il transmet les maux par des mots qui vous prennent au coeur.
Et ça vous met des papillons dans le ventre, des coups en plein coeur...
Un talent comme un autre, mais en différent.

# Posté le dimanche 17 décembre 2006 13:13

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:44

«| ¨συρçσи¨ ¢σ-ραnαιяє¨, ¨συρçσи¨ є му¨тèяє. |»

«| ¨συρçσи¨ ¢σ-ρℓαnαιяє¨, ¨συρçσи¨ ∂є му¨тèяє. |»
_________________________'_Cheveux en bataille, à la recherche d'une faille.
'__________________________Un regard baissé, les yeux fermés.
'__________________________Trêve desillusionnée, un [OPEN-HEART] voilé.
'C'est l'esquisse qui s'esquisse de façon exquise.'
'C'est l'esquisse qui s'esquisse de façon exquise.'
'C'est l'esquisse qui s'esquisse de façon exquise.'
'
'
________________________●________________________

Un terre-à-terre estival, le mystère coule en aval.
Je pense aux cieux mais je baisse les yeux.
Les facettes de mon âme restent
opaques, floues et ombragées.
Un [SWEET BLOSSOM] qui s'épanouit
comme un fraisier.
Une vie et non un pêcher.
Le silence est roi, la bouche en croix.
Des secrets à l'infini, le goût du "non défini".
Le non défini de mon être [MADE IN] Plasticine.
L'épigraphie d'une peau cristalline.
Le transparent fait de tourments.
Celui qui fera de nous,
esclaves de la chair: des déments.
Un [SPACE DEMENTIA] qui se dresse face au néant.
S'individuer, un [WILL BE] démesuré.
Hûmer le vent, le visage vers la terre.
Corps à corps, et chair contre terre.
________________________●________________________

[BODY FOR A BODY]

[SKIN FOR THE EARTH OF MYSTERY]


- JUu`- ..| Ġίη-ίи-ŤєαCuρ |..©


Premier Talent.
Julie, c'était ma première découverte.
Ses mots résonnaient dans ma tête comme un écho incontrôlable.
Elle lie ses phrases d'une façon si particulière que ça marque au coeur.
Accords de mots qu'on n'aurait été incapable d'imaginer.
Elle se sent petite par rapport à d'autres...
J'me permet de commenter ainsi : "c'est une idiotie !!
Si originale, si spéciale.
Un talent comme un autre, mais en différent.

# Posté le dimanche 17 décembre 2006 06:58

Modifié le mardi 03 avril 2007 08:44