Une théorie qui n'engage personne, excepté moi.
Autant dire rien ; réductrice, elle ferme la réflection. C'est une injure en somme mais j'ai envie de juste l'imaginer, elle ne provoquera aucune catastrophe.
C'est l'anarchie qui prend le pouvoir, et nous guérit de son parfum chaotique.
C'est un fait établi par sa seule conscience.
EVERYTHING IS NOTHING
Le rien c'est tout. Tout n'est rien. Un verre d'eau, c'est une nation en guerre, une famille assoiffée qui vit. Une poussière, et c'est une histoire bouleversante qui naît dans l'esprit d'un poète, une petite maison pour des habitants hors norme de l'ordre du microscopique. Un grain de sable, et c'est une plage battie, sanctuaire du soleil, paradis des romantiques aux clairs de Lune, lieu rêvé d'une escapade guerrière catastrophique ...
Et puis au fond, on fait de morceaux de minimalités des murs sans brèche aussi hauts que le regard du puissant. La vie n'est qu'une superficialité dans son apparence, ses attachements, ses valeurs. Cette nature qu'on nomme désormais société évolue dangereusement d'années en décennies.
REALLY NOTHING / the beggining, the end.
Il y a eu, aura, rien. Bien sûr il y a, mais au fond on pose la négation car on sait que l'éphémère fait partie de notre quotidien. Il le rend néanmoins magnifique lorsque l'on sait l'apprécier. Il y a, tant qu'on est ici ; après il n'y a plus. La vie n'est qu'un fil fragile qui finira par rompre de lui même. L'homme victime de son propre jeu ?!
Une terre unique survivante à des milliards à la ronde. Une culture conservée pour peu.
On n'aura dans J - ? Plus aucune consistance dans l'univers même sous quelques milliardièmes de matières inerte qu'on ose nous proposer passer une vie.
On vit maintenant. Après BOUM ! Mais au fond il y a quoi ?
ACTE II : Le compliqué est inné ...
Comme un toujours, un mais en contradiction. On ne pourrait pas barrer ces négatifs qui engendrent le doute ?
Sauf qu'il est bien révolutionnaire de considérer le monde comme un peace & love ressuscité des 70's.
On s'entretuera.
FOREVER HURT.
A quoi bon panser nos plaies ouvertes qu'on nous offre dans un package commun. L'alcool à 90 nommé mylennium number third nous conditionne à dépasser nos culs de misère. On veut de la souffrance, seul SOS qui se dégage dans notre attentat à la célébrité.
Le monde si complexe, se battra jusqu'à son dernier souffle, faisant mal. Trop de différences pour oser faire marche arrière. Si (im)parfait (tu choisis... ).
Sauf qu'on s'attache à des futilités.
Souffre et rappelle toi pourquoi ! Tu verras peut-être une chose sans réelle importance...
Finalité = Un rien existant, qui s'est transformé en tout trop consistant. Si solide mais si vide. Tout peu farouche et sensible qui faît naître des MAIS dans ces océans qui se voulaient pourtant en leur origine libre de toute complexité ...
On nous tuera de n'avoir pas su être nous.
Prenez garde !
Lou
Tout est tellement poignant.
Et c'est comme ça que je réagis à chaque fois.
Stefan... Impressionant.
Tout en réflection, en choses étranges que l'on ne comprend pas toujours.
Mais ça reste dans nos esprits, ça marque nos âmes.
Des phrases qu'il tourne de telles façons que vous pourriez ne jamais les oublier.
"On nous tuera de n'avoir pas su être nous. ".
Ce genre de phrase qui vous marque définitivement.
Un talent comme un autre, mais en différent.




